lundi, mai 21, 2018
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Identification des abonnés mobiles: Où en est-on réellement ?

L’actualité nationale pour les utilisateurs des technologies mobiles, est dominée par le sujet de la deuxième phase d’identification des abonnés mobiles.

Il faut préciser que cette seconde phase vise à fiabiliser les données recueillies lors de la première phase, et aussi à mettre en place un processus clair d’identification des abonnés aux services de téléphonie mobile. Le décret, en son état actuel autorise les opérateurs à aller un peu plus loin dans le recueil des données, surtout biométriques (empreinte digitale, photo d’abonné).

Le processus, initialement lourd, tend de plus en plus à se fluidifier, et connaît une avancée notable, bien que beaucoup reste à faire.

Le temps presse !

Les chiffres sont pour l’heure tenus secrets par les acteurs du secteur, mais l’intensification des campagnes des opérateurs et de l’Etat à travers l’ARTCI indique clairement qu’un très grand nombre d’abonnés ne sont pas encore identifiés, alors que le délai, c’est pour la fin du mois de mars 2018.

Disons-le tout haut, les débuts de cette opération ont été faussés par les différents documents administratifs requis. Il y a un grand nombre d’ivoiriens et même de non nationaux qui ne disposent pas de carte nationale d’identité, de titre de séjours biométriques édité par l’ONI, de passeports biométriques …Bref, c’est COMPLIQUE !

Le processus d’obtention des bons titres de séjour à l’ONI, est miné par la corruption et des lenteurs à en donner des ulcères aux usagers. Ce qui met les usagers dans une situation du type : « PERSONNE N’EST PRÊT ! »

31 mars 2018, ultimatum ou date limite

La date du 31 mars 2018, connue comme date butoir, est très souvent brandie comme un ultimatum. En fait à la date du 02 avril, les abonnés n’étant pas identifiés, verront leurs services restreints en réception simple, et cela, pour une période de deux (02) mois avant d’être totalement désactivés.

Mais, l’attitude la plus sage que nous conseillons, c’est d’y aller maintenant. Surtout avec la multiplication des points d’identification des opérateurs, qui jusqu’ici, rechignaient à se déployer sur le terrain.

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